REZKI
07-05-2008, 15:31
Paris s’est qualifié hier pour sa dixième finale de Coupe de France. Sa saison paradoxale se poursuit
Après avoir remporté la Coupe de la Ligue, le 29 mars, le PSG s’est qualifié à l’arraché pour
sa deuxième finale de la saison. Le 24 mai, il participera à la dixième finale de Coupe de
France de son histoire, dans un contexte encore incertain. Ça pourrait être le grand bonheur en
cas de maintien en Ligue 1. Dans le cas contraire, l’ambiance au Stade de France risque d’être tendue…
http://up.qatarw.com/u/files/as1m1dx6nuu98nbmwyhc.jpg
LA SAISON DU PSG sera « longue» jusqu’au bout. Sa victoire à Amiens, hier soir, en demi-finales de la Coupe de France la prolonge d’une
semaine qui n’aura pas la même saveur selon l’issue du Championnat. Entre le 17 mai, date de son dernier rendez-vous en L 1 à Sochaux, et
le 24 mai, jour de finale, sa seconde cette saison après celle remportée en Coupede la Ligue contre Lens (2-1), il faudra combler six jours, et ils ne le
seront pas de lamême façon si le PSG se maintient en Ligue 1 ou s’il descend pour la première fois de son histoire à l’échelon inférieur. Ce matin,
Paul Le Guen ne pense pas encore à ça. Ou pas tout à fait. Il se dit que le problème pourrait se régler en grande partie en cas de victoire
samedi contre Saint-Étienne. Rencontre au cours de laquelle il espère enregistrer le retour de Jérôme Rothen, touché à un mollet et présent
hier au stade de la Licorne, dont le poing serré lors de l’ouverture du score à un quart d’heure de la fin par Yannick Boli traduisait l’envie de
tout un club de se sortir d’un marasme sportif interminable. Dix ans après avoir signé le doublé Coupe de la Ligue-Coupe de France,
Paris s’est qualifié pour une dixième finale de Coupe de France, mais il reste mesuré dans sa joie. Il a le sens des priorités et celle-là n’arrive pas
en tête. Cette victoire peut cependant nourrir quelques espoirs. Le PSG sait déjà qu’affronter des anciens pensionnaires du Camp des
Loges n’est pas toujours synonyme de but encaissé par ces mêmes joueurs. Fiorèse a bien eu une occasion en toute fin de rencontre mais
Alonzo avait la main ferme. Il peut donc penser que le Stéphanois Landrin ne sera pas plus inspiré dans quatre jours, il peut aussi refuser
d’imaginer un débordement de Pichot repris victorieusement par Pancrate, une semaine plus tard, à Sochaux. Cette qualification ne doit pas non
plus dispenser de critiques sur la profondeur de l’effectif parisien. Au cours de cette demi-finale, il ne s’est procuré qu’une seule occasion et a
souvent donné l’impression de naviguer entre le moyen et le très moyen. Le dix-huitième de L 1, même remodelé,n’a pas affiché une supériorité
flagrante sur le quatorzième de L 2, qui n’est pas non plus encore sorti de l’auberge dans son Championnat. Et le spectacle proposé a confirmé les
qualités limitées des deux équipes. Il fallait vraiment fouiller en première période pour trouver trace d’une occasion née d’une action construite.
En cherchant bien, la frappe de Buron détournée par Mabiala (33e) ou le centre du même Buron, sorti de justesse par Armand (44e), ont suscité
un début de clameur, mais rien de bien brûlant non plus. En tribunes, le président Simon Tahar assis à côté de la crête soignée de Mamadou
Sakho n’a pas vraiment tremblé. Ni vibré sauf, peut-être, sur les coups de pied arrêtés de Souza. La seule fois où Pauleta, Rothen, Mendy et Landreau, qui avaient fait le déplacement en Picardie, ont eu l’occasion de se lever de leur siège, c’est lors de l’interruption de match à la
34e minute en raison de la diffusion de gaz lacrymogène jusque sur la pelouse
Après avoir remporté la Coupe de la Ligue, le 29 mars, le PSG s’est qualifié à l’arraché pour
sa deuxième finale de la saison. Le 24 mai, il participera à la dixième finale de Coupe de
France de son histoire, dans un contexte encore incertain. Ça pourrait être le grand bonheur en
cas de maintien en Ligue 1. Dans le cas contraire, l’ambiance au Stade de France risque d’être tendue…
http://up.qatarw.com/u/files/as1m1dx6nuu98nbmwyhc.jpg
LA SAISON DU PSG sera « longue» jusqu’au bout. Sa victoire à Amiens, hier soir, en demi-finales de la Coupe de France la prolonge d’une
semaine qui n’aura pas la même saveur selon l’issue du Championnat. Entre le 17 mai, date de son dernier rendez-vous en L 1 à Sochaux, et
le 24 mai, jour de finale, sa seconde cette saison après celle remportée en Coupede la Ligue contre Lens (2-1), il faudra combler six jours, et ils ne le
seront pas de lamême façon si le PSG se maintient en Ligue 1 ou s’il descend pour la première fois de son histoire à l’échelon inférieur. Ce matin,
Paul Le Guen ne pense pas encore à ça. Ou pas tout à fait. Il se dit que le problème pourrait se régler en grande partie en cas de victoire
samedi contre Saint-Étienne. Rencontre au cours de laquelle il espère enregistrer le retour de Jérôme Rothen, touché à un mollet et présent
hier au stade de la Licorne, dont le poing serré lors de l’ouverture du score à un quart d’heure de la fin par Yannick Boli traduisait l’envie de
tout un club de se sortir d’un marasme sportif interminable. Dix ans après avoir signé le doublé Coupe de la Ligue-Coupe de France,
Paris s’est qualifié pour une dixième finale de Coupe de France, mais il reste mesuré dans sa joie. Il a le sens des priorités et celle-là n’arrive pas
en tête. Cette victoire peut cependant nourrir quelques espoirs. Le PSG sait déjà qu’affronter des anciens pensionnaires du Camp des
Loges n’est pas toujours synonyme de but encaissé par ces mêmes joueurs. Fiorèse a bien eu une occasion en toute fin de rencontre mais
Alonzo avait la main ferme. Il peut donc penser que le Stéphanois Landrin ne sera pas plus inspiré dans quatre jours, il peut aussi refuser
d’imaginer un débordement de Pichot repris victorieusement par Pancrate, une semaine plus tard, à Sochaux. Cette qualification ne doit pas non
plus dispenser de critiques sur la profondeur de l’effectif parisien. Au cours de cette demi-finale, il ne s’est procuré qu’une seule occasion et a
souvent donné l’impression de naviguer entre le moyen et le très moyen. Le dix-huitième de L 1, même remodelé,n’a pas affiché une supériorité
flagrante sur le quatorzième de L 2, qui n’est pas non plus encore sorti de l’auberge dans son Championnat. Et le spectacle proposé a confirmé les
qualités limitées des deux équipes. Il fallait vraiment fouiller en première période pour trouver trace d’une occasion née d’une action construite.
En cherchant bien, la frappe de Buron détournée par Mabiala (33e) ou le centre du même Buron, sorti de justesse par Armand (44e), ont suscité
un début de clameur, mais rien de bien brûlant non plus. En tribunes, le président Simon Tahar assis à côté de la crête soignée de Mamadou
Sakho n’a pas vraiment tremblé. Ni vibré sauf, peut-être, sur les coups de pied arrêtés de Souza. La seule fois où Pauleta, Rothen, Mendy et Landreau, qui avaient fait le déplacement en Picardie, ont eu l’occasion de se lever de leur siège, c’est lors de l’interruption de match à la
34e minute en raison de la diffusion de gaz lacrymogène jusque sur la pelouse