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25-05-2008, 21:59
Paul-Henri Mathieu a mis dimanche à Roland-Garros un terme à la carrière du Brésilien Gustavo Kuerten à l'issue d'un match plein d'émotion que le Français a qualifié de "spécial". "C'est un match spécial. C'est difficile à décrire. C'est le seul match que j'ai joué ainsi dans ma carrière. C'était son dernier match. Je suis content que l'on ait pu faire quelques beaux points. Il a pris beaucoup de plaisir sur le court", a dit "PHM", vainqueur 6-3 6-4 6-2.
Pour Mathieu, le contexte était particulier face au triple vainqueur de l'épreuve (1997, 2000 et 2001), qui a toujours eu les faveurs et le soutien du public parisien.
"Ce n'est pas la situation idéale. Sauf catastrophe, je sais que je vais m'imposer. C'est difficile de garder sa concentration. On est forcément troublé. Pour moi, ce n'était pas un vrai premier tour. C'est difficile de le mettre dans un contexte de premier tour du Grand Chelem. C'était un beau match. On a pu jouer une heure et demie, une heure quarante-cinq. C'était bien", a dit Mathieu qui a échangé quelques mots avec Guga à 5-2 dans le dernier set.
"Je ne sais même plus (ce qu'ils se sont dit), j'étais déjà troublé. On attendait sur la chaise. Le public a fait une ola. C'était difficile. Je m'imaginais comment aller se passer la fin du match. C'était bizarre."
Souriant et très relâché durant la rencontre, Mathieu a reconnu s'être senti obligé d'avoir cette attitude, sans pour autant avoir offert des points à son adversaire.
"C'était pour qu'il prenne du plaisir sur le court. J'ai essayé de faire le maximum, de jouer le jeu. J'espère qu'il a pris du plaisir pour une dernière fois aujourd'hui", a dit le Français qui a davantage entendu scander le nom de son adversaire que le sien.
"Si j'avais pu crier 'Guga', je l'aurais fait ! C'est un joueur extraordinaire, une légende du tennis. Il a gagné trois fois Roland Garros. Il a marqué l'histoire. C'est fabuleux. C'est normal", a ajouté Mathieu.
"C'était très spécial. J'avais l'impression de jouer une finale. Tout le monde criait pour Guga. Le court était plein. Il y avait une bonne ambiance. Je ne jouerai qu'un match comme cela dans ma carrière, c'est sûr."
Pour Mathieu, le contexte était particulier face au triple vainqueur de l'épreuve (1997, 2000 et 2001), qui a toujours eu les faveurs et le soutien du public parisien.
"Ce n'est pas la situation idéale. Sauf catastrophe, je sais que je vais m'imposer. C'est difficile de garder sa concentration. On est forcément troublé. Pour moi, ce n'était pas un vrai premier tour. C'est difficile de le mettre dans un contexte de premier tour du Grand Chelem. C'était un beau match. On a pu jouer une heure et demie, une heure quarante-cinq. C'était bien", a dit Mathieu qui a échangé quelques mots avec Guga à 5-2 dans le dernier set.
"Je ne sais même plus (ce qu'ils se sont dit), j'étais déjà troublé. On attendait sur la chaise. Le public a fait une ola. C'était difficile. Je m'imaginais comment aller se passer la fin du match. C'était bizarre."
Souriant et très relâché durant la rencontre, Mathieu a reconnu s'être senti obligé d'avoir cette attitude, sans pour autant avoir offert des points à son adversaire.
"C'était pour qu'il prenne du plaisir sur le court. J'ai essayé de faire le maximum, de jouer le jeu. J'espère qu'il a pris du plaisir pour une dernière fois aujourd'hui", a dit le Français qui a davantage entendu scander le nom de son adversaire que le sien.
"Si j'avais pu crier 'Guga', je l'aurais fait ! C'est un joueur extraordinaire, une légende du tennis. Il a gagné trois fois Roland Garros. Il a marqué l'histoire. C'est fabuleux. C'est normal", a ajouté Mathieu.
"C'était très spécial. J'avais l'impression de jouer une finale. Tout le monde criait pour Guga. Le court était plein. Il y avait une bonne ambiance. Je ne jouerai qu'un match comme cela dans ma carrière, c'est sûr."